Programme Mini Entreprises-EPA, des collaboratrices engagées : interview…

Le 17 mai dernier avait lieu à Grenoble le Championnat régional des Mini Entreprises, organisé par notre partenaire EPA Auvergne-Rhône-Alpes. Un concours régional qui clôture l’année scolaire 2016-2017 qui a rassemblé  plus de 1 000 jeunes, issus de classes de 3e, jusqu’au BTS répartis sur 83 projets de Mini Entreprises.

 

Lors du concours deux collaboratrices Cegid ont participé à la manifestation en tant que jurées. Elles étaient au préalable marraines dans deux projets de Mini Entreprises élaborés par de jeunes collégiens issus de deux établissements de la région.

 

 

 

Retour sur notre rencontre avec Manon et Sylvie qui nous présentent leur Mini, le programme EPA et leur engagement dans la Fondation.

 

Comment s’est traduit votre accompagnement sur l’année pour ces projets que vous avez parrainé ?

 

Manon : Je rendais visite périodiquement à la classe dont j’avais la charge avec pour mission de leur apporter mes connaissances au fonctionnement du monde de l’entreprise. Pour bien appréhender mon rôle de marraine, j’ai dû également acquérir une méthode et utiliser des outils EPA mis à notre disposition, en suivant une formation afin d’accompagner les jeunes et leur permettre d’apprendre de manière ludique.

 

 

Qu’est-ce que cette expérience de parrainage vous a apporté  ? Qu’en retirez-vous de positif ?

 

 Sylvie  : A titre personnel cela m’a permis d’apprendre à être à l’écoute de problèmes que je n’ai pas l’habitude de côtoyer dans des milieux parfois difficiles. Toutes ces rencontres m’ont apportées un enrichissement personnel autant avec les élèves qu’avec les enseignants.

M :  Pour ma part je me suis beaucoup engagée avec la Fondation, surtout en ce qui concerne la jeunesse et les nouvelles technologies ; Le programme Mini Entreprises permet à la fois de créer un lien fort de confiance avec les élèves  mais également de voir comment les jeunes d’autres milieux que ceux que je côtoie voient leur avenir aujourd’hui. Un sujet qui, en tant que maman, m’intéresse beaucoup.

 

 

Lors du championnat régional à Grenoble, vous étiez membre du jury, pouvez-vous nous expliquer brièvement la compétition ? Comment fonctionne le championnat ?

 

S : Cette année le championnat se déroulait à Alpes Congrès et présentait différents stands tenus par les 83 Mini Entreprises de la région. Le concours régional, ce sont des notes attribuées par un jury croisé (un enseignant et un professionnel en entreprise) qui se déplace de stand en stand  pour assister aux différents pitchs et questionner les Mini Entreprises.
Je m’occupais personnellement du concours multimédia qui réunissait 7 Mini Entreprises que j’ai eu à noté. Sur l’ensemble de la compétition il y avait plusieurs concours dont un général qui a permis d’envoyer les meilleures Mini Entreprises au concours national à Paris, début juin. Pour évaluer les groupes autant sur le fond que sur la forme nous disposions d’une grille de questions et d’une échelle de valeurs à appliquer.

M : Pour moi cette journée ne se résume pas à un jugement porté sur différents projets, c’est avant tout pour la valorisation de ces projets que nous sommes là. C’est aussi important d’être présente pour le projet qu’on a soutenu, cela met les jeunes entrepreneurs en confiance.

 

 

Pourquoi vous êtes-vous engagée l’année dernière dans les actions de la Fondation? Qu’est-ce qui vous a motivé ?

 

M : Pour ma part l’avenir des jeunes est quelque chose auquel je suis très sensible puisque j’ai des enfants et je me sens responsable de la jeunesse en général. C’est donc un engagement de conviction profonde.

S : Je me suis lancée dans ce projet dès mon entrée chez Cegid en 2016 car j’avais envie de participer à la vie scolaire d’un établissement et j’avais envie de voir ce qu’un professionnel pouvait apporter à des jeunes en difficultés. C’était aussi un grand saut dans l’inconnu car je n’avais jamais pratiqué cette activité auparavant, cette perspective m’a beaucoup plu.

 

 

Pourquoi encourageriez-vous d’autres collaborateurs à se lancer dans un tel projet ?

 

M : C’est tout d’abord un véritable enrichissement personnel, on fait de belles rencontres, on partage, on échange et on crée de vrais liens qui nous permettent d’apprendre beaucoup. C’est aussi un vrai changement dans notre quotidien de travail qui nous apporte de nouvelles expériences.

S : Il y a une grande satisfaction à voir le travail produit par des jeunes issus d’une classe aidée qui savent imaginer des projets intéressants et qui ont de belles perspectives d’avenir.

 

Merci à Manon et Sylvie pour votre engagement et ce retour d’expérience, nous espérons vous retrouver dès la rentrée prochaine sur d’autres programmes Education de la Fondation.

 

 

Toutes les facettes de la gestion d’une entreprise en une année scolaire…

Sept/Oct : Lancement du projet dans les classes

Oct/Nov : Recherche d’idées / Etude de marché

Nov/Dec : Recrutement (Définition des rôles de chacun dans la mini entreprise)

Dec/Jan : Gestion financière

Janv/Fev : Fabrication du produit

Fev/Mars : Démarche commerciale

Mai/Juin : Préparation du championnat régional, bilan et résultat.

 

 *Segpa : Sections d’enseignement général et professionnel adapté

**DP3 : Découverte professionnelle (3 heures/semaines)

http://www.epa-auvergnerhonealpes.fr/